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de journaux et autres nouvelles

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articles, consultez les
archives.
Ça ne se
produit pas tous les jours, mais il arrive que des
articles ayant pour sujet la sclérose latérale
amyotrophique soient publiés dans les journaux.
Envoyez-nous vos trouvailles, en n'oubliant pas de bien
spécifier la source, et nous nous ferons un plaisir de
les citer.
Reportage
sur de nouvelles découvertes
Radio-Canada
présentait, le 26 octobre 2003, dans le cadre de l'émission Découverte,
les recherches effectuées par Jean-Pierre
Julien, chercheur au département de neurologie de l'Université McGill de
Montréal. Pour visionner ce reportage,
cliquez ici (une version récente de Windows Media est nécessaire
pour visionner le reportage). Journaliste : Marianne Boire,
réalisatrice : Marièle Choquette. Consultez la
page
d'information de Jean-Pierre Julien

Diane
Pretty viendra elle-même à Strasbourg réclamer le
droit de mourir dans la dignité
(Strasbourg-AFP, tel que
cité dans Le Journal de Montréal du 18 mars 2002)
«
Diane Prett, une
Britannique atteinte d'une grave maladie incurable,
viendra elle-même demain à Strasbourg réclamer le
droit de mourir dans la dignité, avec l'assistance
de son mari, lors d'une audience de la Cour
européenne des droits de l'Homme.
Mme Pretty, 43 ans,
paralysée à partir du cou, et ne pouvant presque
plus communiquer; viendra à l'audience dans un
fauteuil roulant, a indiqué un porte-parole de la
Cour.
L'état de santé
très précaire de la requérante, qui peut mourir
dans les prochaines semaines, a conduit les juges
européens à adopter une procédure d'urgence pour
examiner la recevabilité et le fond de sa plainte.
C'est la première fois que la Cour européenne est
saisie d'une plainte concernant l'euthanasie.
Mme Pretty accuse le
gouvernement britannique de violer plusieurs
dispositions de la convention européenne des droits
de l'Homme en lui refusant le droit de mourir dans la
dignité.
La malade, dans la
phase terminale d'une sclérose latérale
amyotrophique, une maladie neurodégénérative dont
le diagnostic a été posé en 1999, a demandé en
vain à la justice britannique de lui garantir que
son mari ne serait pas poursuivi, s'il l'aidait à
abréger ses souffrances. Elle risque en effet de
mourir d'étouffement ou de pneumonie.
Dans le droit anglais,
le suicide n'est plus un crime depuis 1961, mais la
requérante ne peut se suicider sans aide. Or aider
quelqu'un à se suicider est considéré dans ce pays
comme un crime, passible de 14 ans de prison. Mme
Pretty estime qu'en lui refusant cette assistance, le
Royaume-Uni viole l'article 2 de la convention
européenne des droits de l'Homme qui protège le
droit à la vie.
Le droit de mourir
doit être tout autant garanti que le droit à la
vie, son corollaire, et l'État est dans
"l'obligation positive d'aménager le droit
interne afin qu'il soit possible d'exercer ce
droit", estime-t-elle.
En outre, l'obligation
qui lui est faite de rester en vie s'apparente à
"un traitement inhumain ou dégradant",
proscrit par l'article 3 de la convention
européenne, selon elle. En tant que membre du
Conseil de l'Europe, le Royaume-Uni est tenu de
respecter cette convention. Mme Pretty invoque aussi
l'article 8 (droit au respect de la vie privée et
familiale) qui, selon elle, reconnait explicitement
le droit à l'autodétermination, ainsi que l'article
9 (liberté de conscience) car le refus d'autoriser
légalement le suicide assisté constitue une
atteinte à son droit d'exprimer ses convictions.
Enfin, Mme Pretty, qui
est agée de 43 ans et mère de deux enfants de 25 et
23 ans, se plaint devant la Cour d'une discrimination
entre les personnes pouvant se suicider sans aide, et
celles qui ont besoin d'une assistance.
La discrimination est
interdite par l'article 14 de la Convention.
»
Un virus
peut-être à l'origine de la maladie de Lou Gehrig
(AFP, 10 janvier 2001)
«
IRVINE (États-Unis)
(AFP) - La sclérose Latérale amyotrophique, une
affection neurologique rare et mortelle aussi connue
sous le nom de maladie de Lou Gehrig, pourrait avoir
une origine virale, affirment des chercheurs
américains dans la revue Neurology publiée lundi.
Des analyses ont
montré la présence d'un virus dans les cellules
nerveuses motrices de la moelle épinière de 15
patients sur 17 souffrant de sclérose latérale
amyotrophique, selon l'équipe de scientifiques de
l'université de Californie, situe à Irvine
(Californie), et de l'université Rockfeller, à Lyon
(France).
Ce virus serait un
agent pathogène similaire au virus responsable de la
méningite virale et cas rares d'encéphalite.
"De nombreux
chercheurs soupçonnaient un lien viral mais, avec
cette étude, nous sommes en mesure d'identifier un
virus dont on sait qu'il cause des dégâts au
système nerveux précisément dans les parties du
système nerveux touchées par la maladie", a
déclaré le Dr Martina Berger.
Aussi connue sous le
nom de maladie de Charcot, qui l'a découverte en
1869, la sclérose latérale amyotrophique est une
maladie dégénérative du système nerveux due à
une perte progressive des neurones moteurs.
Elle entraîne des
troubles moteurs progressifs et irréversibles, une
paralysie musculaire, des troubles de la
déglutition, une atteinte des muscles respiratoires
et généralement la mort dans les cinq ans.
Le célèbre joueur de
base-ball américain, Lou Gehrig, y avait succombé
en 1941.
Cette maladie est
diagnostiquée chez environ 4 600 personnes
chaque année aux États-Unis, selon le Dr Berger,
qui a précisé que les recherches allaient se
poursuivre pour déterminer si le virus est la cause
première de la maladie ou un effet secondaire de
celle-ci.
»
Aventis
Pharma Inc. - Enfin, un médicament prometteur contre la
SLA - RILUTEK(R) homologué pour le traitement de la
sclérose latérale amyotrophique (maladie de Lou Gehrig)
(CNW, 15 novembre 2000)
«
LAVAL, (Québec), le 15
nov. /CNW/ - Aventis Pharma Inc. a annoncé
aujourd'hui l'homologation de Rilutek (riluzole) pour
le traitement de la sclérose latérale amyotrophique
(SLA), aussi connue sous le nom de maladie de Lou
Gehrig. Rilutek est à la fois le premier et le seul
médicament approuvé à l'échelle mondiale pour le
traitement de la SLA depuis que cette maladie
neurodégénérative mortelle a été décrite pour
la première fois il y a plus de 130 ans.
"Des études cliniques dont l'objectif était
d'évaluer l'efficacité de Rilutek dans le
traitement précoce de la SLA ont révélé que ce
médicament semble ralentir la progression de la
maladie", affirme le Dr Angela Genge, neurologue
et directrice de la clinique de la sclérose
latérale amyotrophique de l'Institut neurologique de
Montréal. "Il s'agit d'une étape cruciale et
d'un gain thérapeutique de taille dans notre lutte
contre la SLA. Rilutek est le premier médicament qui
donne espoir aux victimes de la maladie quant à la
possibilité d'autres percées thérapeutiques."
Au Canada, environ 2 000 à 3 000 personnes souffrent
de la SLA et deux ou trois en meurent chaque jour.
Santé Canada a émis une autorisation de
commercialisation conditionnelle en vertu de sa
politique sur les avis de conformité conditionnels
afin de refléter le caractère prometteur des
données cliniques dont nous disposons à ce jour.
Ces conditions sont au nombre de deux : la
réalisation d'un essai clinique de phase IV ayant
pour objectif de confirmer la prolongation de la
survie associée au traitement par Rilutek et
l'utilisation exclusive du médicament par les
spécialistes faisant partie du Consortium canadien
contre la SLA.
Rilutek est disponible dès maintenant et peut être
prescrit à raison d'un comprimé de 50 mg deux fois
par jour.
"Nous sommes très heureux que tous les
Canadiens souffrant de la SLA puissent maintenant
obtenir Rilutek sur ordonnance", souligne Michel
Tremblay, directeur des Relations publiques chez
Aventis Pharma. "Comme c'est le premier
médicament à donner espoir aux personnes atteintes
de la SLA, Rilutek représente une étape importante
dans la prise en charge de cette maladie."
La SLA est une maladie neuromusculaire mortelle qui
s'attaque à des cellules nerveuses spécialisées
appelées motoneurones, lesquels régissent le
mouvement des muscles volontaires. La SLA est aussi
connue sous les noms de maladie de Lou Gehrig, de
maladie de Charcot et de maladie du motoneurone. En
général, les patients survivent de trois à cinq
ans après le diagnostic. La mort survient
habituellement à la suite d'une insuffisance
respiratoire.
Les signes extérieurs de la SLA sont une
détérioration et un affaiblissement progressifs des
muscles (amyotrophique), d'abord dans les membres et
habituellement d'un seul côté du corps (latérale).
Dans l'organisme, les nerfs qui gouvernent les
fonctions motrices se nécrosent lorsque les corps
cellulaires durcissent et rétrécissent (sclérose),
d'où une impotence croissante.
La SLA qui débute dans les membres découle d'une
atteinte des motoneurones de la moelle épinière qui
se prolongent dans les muscles des membres. Dans la
SLA à début bulbaire, ce sont les motoneurones de
la région bulbaire du cerveau qui sont frappés,
d'où un affaiblissement des muscles responsables de
diverses fonctions organiques vitales comme la
respiration, la déglutition et l'élocution.
Aventis Pharma Inc. est la société pharmaceutique
canadienne d'Aventis S.A., l'un des chefs de file
mondiaux en sciences de la vie se consacrant
essentiellement à la pharmacie et à l'agriculture.
Aventis Pharma voue ses activités au traitement et
à la prévention des maladies humaines par la
découverte, la mise au point, la fabrication et la
commercialisation de produits pharmaceutiques
novateurs afin de répondre à des besoins
thérapeutiques non encore satisfaits. Le siège
social mondial d'Aventis Pharma est situé à
Francfort, en Allemagne. La société pharmaceutique
canadienne, qui emploie 700 personnes, a établi son
siège social à Laval, au Québec. »
Sclérose Latérale
amyotrophique - La recherche progresse
(Le Bel Âge, volume 13,
numéro 9, juin 2000, par Renée Rowan)
« Juin 1998. Yolande Poisson vient de tondre
le gazon. Elle est rentrée pour boire une café,
mais elle est incapable de lever sa tasse. Elle
ressent une grande faiblesse dans sa main droite. Sa
vie vient de voler en éclats, mais elle n'en sait
encore rien. Elle croit à un malaise passager
attribuable à la fatigue ou à un faux mouvement.
Après une visite à son médecin
de famille qui l'a envoyée chez un neurologue, puis
un séjour de 10 jours à l'hôpital pour une série
d'examens, le diagnostic est tombé le 1er
octobre, impitoyable : sclérose latérale
amyotrophique (SLA). On ne connaît ni la cause ni le
remède pour guérir, ou même pour ralentir
l'évolution de façon significative de cette maladie
dégénérative.
Comme la plupart des gens de son
entourage, Yolande ignorait tout de cette faucheuse
implacable, aussi appelée maladie de Lou Gehrig, du
nom du célébre joueur de base-ball américain qui
en est mort dans les années 40. Plus récemment, la
SLA a retenu l'attention des médias avec le cas de
la Canadienne Sue Rodriguez, celle qui a porté sa
cause jusqu'en Cour suprême pour obtenir le droit au
suicide assisté.
Maladie neuromusculaire incurable,
la SLA fait annuellement plus de victimes que la
sclérose en plaques, la dystrophie musculaire et la
fibrose kystique réunies. Au Québec, chaque
semaine, trois malades meurent de la SLA.
L'espérance de vie est de deux à cinq ans, et dans
quelles conditions... On confond souvent cette
maladie à évolution rapide avec la sclérose en
plaques qui évolue par poussées irrégulières et
dont les personnes atteintes peuvent vivre de longues
années.
La SLA, qui détruit les cellules
nerveuses des muscles moteurs, entraîne une
paralysie progressive de tous les muscles volontaires
: le malade ne peut plus marcher, se servir de ses
mains, parler, manger ni finalement, respirer. Il
garde l'usage des cinq sens et la sensibilité de
l'épiderme, ses facultés intellectuelles demeurent
intactes jusqu'à la fin. Si, généralement, le
malade ne souffre pas physiquement, en revanche
perdre sa dignité et son autonomie, se sentir chaque
jour davantage prisonnier de son corps, voilà une
terrible épreuve tant morale que psychologique.
Pour Yolande Poisson, alors âgée
de 53 ans, c'était la fin de tous ses rêves. Elle
commençait à peine à profiter d'une retraite bien
planifiée qui serait remplie de golf, de ski alpin,
de toutes ces activités de plein air qu'elle aimait
tant. Maintenant rivée à un fauteuil électrique,
elle ne peut se vêtir seule, elle a besoin de l'aide
des préposés du CLSC pour se lever le matin, se
mettre au lit le soir. Incapable de préparer ses
repas, elle parvient encore à porter à sa bouche un
sandwich ou quelques raisins, mais pour le reste, on
doit la nourrir : elle n'arrive plus à tenir une
cuiller pour manger soupe ou céréales, ni un
couteau pour couper sa viande. Autant de deuils qui
s'accumulent.
UNE LUTTE CONTINUELLE
"SLA, trois lettres porteuses de Soucis, de
Larmes,d'Angoisse pour les personnes atteintes et
leur entourage", note la présidente de la
Société de la
sclérose latérale du Québec, Lise Deschesnes, dont le mari est
décédé de cette maladie en septembre dernier.
"Je comprends les souffrances du malade pour en
avoir été témoin, mais je connais aussi, pour
l'avoir vécue, la difficile situation de l'aidant
naturel, son sentiment d'impuissance, le terrible
poids que cela met sur ses épaules."
Non seulement la vie familiale
est-elle profondément bouleversée, mais cela
signifie aussi des coûts astronomiques en termes de
temps, d'énergie, de soins et de services de plus en
plus nombreux, d'équipements dont on commence à
peine à se servir quand il faut déjà passer à
autre chose : une canne, deux cannes, un fauteuil
roulant, puis un fauteuil électrique, une automobile
adaptée, un lit d'hôpital, un lève-personne.
"J'ai dû sans cesse me battre
pour obtenir de l'aide et des services", raconte
Lise Deschesnes, une femme généreuse et
déterminée, qui a enseigné au primaire pendant 37
ans, dont une trentaine d'années dans une école
multiculturelle de Côte-des-Neiges. Elle s'est
d'ailleurs rendue en Amérique du Sud pour y adopter
deux filles qui ont aujourd'hui 21 ans et qui l'ont
secondée tout au long de cette épreuve.
Son mari, atteint de la SLA à 68
ans, a été malade durant 2 ans. Il est mort à la
maison, selon ses désirs. Dès les débuts de sa
maladie, il a été en fauteuil roulant ou dans un
lit d'hôpital. Pour éviter les plaies de lit, il a
eu besoin d'un matelas électronique, qui coûte
entre 8 000$ et 10 000$, montant qui n'est
pas assumé par le gouvernement. Après de multiples
appels téléphoniques, des démarches de toutes
sortes et des formulaires à remplir, Lise a
finalement obtenu gain de cause auprès d'une
fondation. Cela lui a demandé presque un an de
luttes continues. Le même scénario s'est répété
pour le lève-personne. Et que dire des frais
courants : alèses et draps pour lit d'hôpital que
l'on doit constamment changer, nourriture en purée,
boissons fortifiées de type Boost, etc.
"J'ai dû me battre auprès du
CLSC pour obtenir 45 heures d'aide par semaine",
poursuit Lise. On lui en a accordé 35, faute de
budget. C'est bien peu quand, 24 heures sur 24, on
doit s'occuper d'une personne invalide qui compte sur
vous pour combler tous ses besoins. "Les aidants
naturels ont besoin de plus de gardiennage pour
garder la tête au-dessus de l'eau; c'est une
nécessité à laquelle il faut trouver une
solution", estime la présidente.
SON FILS N'AVAIT QUE 28 ANS...
Il faut entendre Pauline Sainte-Marie-Perreault
parler de son fils André, 35 ans, atteint de la SLA
depuis plus de 6 ans. Un garçon magnifique, sportif,
qui avait un emploi stable. Comme tous les jeunes de
son âge, il avait imaginé sa vie bien autrement. Il
vit dans son fauteuil roulant, seul, dans un
appartement adapté. Il refuse toute aide
étrangère, sauf celle de sa mère et de ses frères
qui, tour à tour, viennent le visiter, voient à
l'entretien de l'appartement, lui apportent des plats
cuisinés. Il refuse que sa mère habite avec lui, il
rejette les services du CLSC et ceux de la Popote
roulante.
Dans un émouvant témoignage
publié dans le bulletin de la Société de la SLA,
Pauline Sainte-Marie-Perreault admet que pour elle,
"c'est le côté difficile. [Mon fils] me fait
vivre tellement d'inquiétude, il est fumeur, son
autonomie lui est si précieuse. Il m'apprend alors
le respect des besoins des autres et le non-jugement.
Notre relation est basée sur le rire et l'échange
de connaissances. C'est le revers positif de la
médaille. [...] À nous deux, on dédramatise la
situation, on se rapproche, on apprend à se dire que
l'on s'aime et que l'on vit des moments
privilégiés. Nous avançons tous les deux dans un
cheminement spirituel, non pas religieux, mais de
compréhension et d'amour. [...] Mon fils me dit :
"je ne suis pas courageux, c'est que je n'ai pas
le choix..." Plus ses pertes s'accumulent, plus
sa volonté de survivre prend de la force. C'est un
grand défi que de vivre, donner sans compter et
croire avec lui au miracle de la science."
TOUS LES ESPOIRS SERONT BIENTÔT
PERMIS
Pas assez vite pour répondre dans l'immédiat aux
espoirs des malades et de leurs familles, la
recherche avance cependant. Le Dr Jean-Pierre Julien,
du Centre de neurosciences de l'Université Mc Gill,
et le Dr Michael Strong, du John P. Robarts Institute
de l'Université Western, annonçaient, en
novembre dernier, des
progrès majeurs dans leur quête d'indices pour
mieux comprendre la maladie. Ils ont réussi, en
effet, à cerner davantage l'évolution d'une
protéine cellulaire clé. Celle-ci s'amenuise dans
le processus normal du vieillissement du corps
humain, mais on la retrouve en quantité davantage
réduite dans les cellules affectées par la SLA. Les
deux chercheurs ont utilisé des souris
transgéniques pour étudier l'évolution de cette
protéine. Ainsi, pour la première fois, on a pu
démontrer les effets de la SLA sur des animaux, ce
qui devrait permettre aux médecins de comprendre
comment la maladie affecte les échanges de
protéines sur le plan cellulaire.
En 1994, le Dr Guy Rouleau et son
équipe, également du Centre de neurosciences de
l'Université McGill, ont découvert l'un des gènes
responsables de la SLA; c'est un grand pas en avant.
Mais il faudra encore du temps avant que toutes les
pièces du casse-tête tombent en place et que,
enfin, les chercheurs parviennent à trouver un
traitement efficace. »
Lisez l'intégrale du
témoignage de Mme Pauline Sainte-Marie-Perreault dans
notre section Témoignages.
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